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REVUE DE PRESSE

09
07
2012

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Le soulagement est le sentiment qui domine dans la presse européenne à la suite des élections en Grèce. Mais personne n’est dupe, une sortie de crise est encore loin d’être à l’ordre du jour. En France, la gauche dispose maintenant de la majorité absolue, ce qui lui laisse les mains libres pour reformer une France en mal de compétitivité et fortement endettée. Les Grecs comme les Français sont dans l’expectative face à leurs gouvernements auxquels ils demandent maintenant d’agir.

« Un vote tendu pour l’euro ». Le titre de The economist résume bien la tension qui régnait en Europe ce weekend. En effet, toute l’Union, éventuellement le monde entier, était suspendu au résultat des élections grecques de dimanche dernier. Le dénouement de ces élections a donc vu (...)

Dans l’actualité des derniers jours, la crise continue à faire parler d’elle, l’Espagne vient de demander une aide de 100 milliards à l’Union européenne (hors FMI, contrairement à la Grèce). Cette aide suffira-t-elle à calmer les marchés ? Les états membres de l’Espace Schengen ont accepté, à l’unanimité, la possible réintroduction de frontières nationales en cas « de pressions migratoires incontrôlables ». Nous conclurons cette revue de presse par un petit crochet « sportif » : l’euro 2012 de football. Quelle est l’implication de l’Union dans la gestion d’une telle manifestation, en particulier dans l’enjeu de la sécurité ?

Un prêt de 100 milliards d’euros a été alloué à l’Espagne afin qu’elle puisse recapitaliser ses banques. La garantie d’aide accordé samedi dernier à Madrid est différente de l’aide accordé à la Grèce. En effet, l’aide à l’Espagne n’est pas assortie de réformes structurelles et n’implique pas le FMI. (...)

Le Conseil Constitutionnel français a validé jeudi dernier l’élection de François Hollande au poste de Président de la République française . La presse francophone est unanime pour constater qu’Hollande ne jouit pas de l’habituel état de grâce faisant suite à l’élection d’un nouveau président. François Hollande devra ainsi se mettre au travail tout de suite, d’autant plus que sa proposition de « pacte pour la croissance » a suscité de nombreux espoirs, mais a aussi fait naitre de nombreuses craintes. Il convient maintenant pour le président élu de clarifier et concrétiser ses idées. Ces partenaires européens, Angela Merkel la première, l’attendent au tournant. Mais s’il était en réalité déjà trop tard ? La crise politique en Grèce aura probablement des conséquences dramatiques avant même que ne se fasse ressentir un quelconque effet d’un pacte de croissance…

L’élection de François Hollande marque la fin de « Merkozy ». De nombreux quotidiens allemands s’en réjouissent ou, du moins, sont convaincus qu’Hollande « rentera dans le rang » et qu’il se montera compréhensif. La Süddeutschzeitung est d’ailleurs convaincue que Merkel a trouvé en (...)

C’est le mercredi 25 avril qu’a choisi Mario Draghi pour relancer le débat entre austérité et croissance lors d’une allocution devant le Parlement européen. Réclamant un « pacte de croissance » complétant le jeune « pacte budgétaire » adopté sous l’impulsion de l’Allemagne, les propos du président de la Banque centrale européenne (BCE) ne sont pas sans rappeler, en pleine campagne présidentielle française, ceux du candidat François Hollande. Alors que le Premier ministre néerlandais remettait, le 23 avril dernier, la démission de son gouvernement minoritaire de centre-droit, l’Allemagne et sa rigueur budgétaire sont au cœur des critiques dans la presse européenne.

"La perspective de l’élection à la tête de l’État français d’un socialiste aurait-elle suffi à faire basculer l’équilibre idéologique d’une Union pourtant largement de droite (sur 27 pays, seuls huit gouvernements comptent des socialistes dans leur rang, en incluant l’Italie et la Grèce…) ?" (...)

Le très attendu premier tour de l’élection présidentielle française, qui s’est tenu dimanche 22 avril, n’avait rien de surprenant, si l’on s’en tient aux résultats qui hissent les deux candidats Nicolas Sarkozy et François Hollande au poste de présidentiable lors du second tour le 6 mai prochain. C’est, en revanche, sur la place de « troisième homme » que se disputait François Bayrou, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon que se créa la surprise. Détenue largement par la candidate du Front national a près de dix points d’écart avec le candidat du Front de gauche qui semblait également bien placé selon les instituts de sondages, elle souffle également la place au “troisième homme” 2007, François Bayrou.

« L’espoir, la gifle et la menace ». C’est ainsi que l’édition du 23 avril du quotidien helvétique Le Temps choisissait d’illustrer en première page le premier tour de l’élection présidentielle. Un espoir incarné par le candidat socialiste qui, avec près de 29% des voix arrachées à Nicolas Sarkozy, qui (...)

« La France dans le déni. La plus frivole des élections occidentales ». C’est ainsi que The Economist titre son édition du 31 mars dernier. La couverture s'inspire du "Déjeuner sur l’herbe" de Manet retouché, présentant Nicolas Sarkozy et François Hollande, favoris des sondages , en train de pique-niquer en charmante compagnie. The Economist veut par là dénoncer la « coupable insouciance française » face à sa dette. Ce magazine, fervent défenseur du libéralisme, voit dans l’Hexagone un pays « léthargique et non reformé [qui] pourrait bien se retrouver au centre de la prochaine crise de l’euro » car sa classe politique n’aurait pas pris la mesure de l’ampleur des reformes économiques à mener face à une dette française exponentielle.

Concrètement, The Economist reproche aux politiciens français d’être dans le déni des réalités économiques les plus élémentaires. Alors que tous ces voisins, Espagne, Italie, Grèce entreprennent des réformes douloureuses, mais nécessaires, rien de tel n’est prévu dans le programme politique des candidats à (...)

C’est en effet le 1er avril dernier que l’ « initiative citoyenne européenne » (ICE) est entrée en vigueur. Un million de citoyens européens, originaires d’au moins sept États membres peuvent dès maintenant demander à la Commission européenne de légiférer dans les domaines de compétences de l’Union. La commission reste libre de refuser, mais la pression politique d’une telle initiative est encore inconnue. Force est de constater que la presse européenne ne s'intéresse que très peu aux possibilités offertes par cette nouvelle « initiative citoyenne ». Cette absence d’intérêt semble surprenante, surtout lorsqu’on sait que ce sont ces mêmes médias qui ne cessent de mettre en avant le déficit démocratique ou encore la défiance grandissante des peuples européens envers une élite européenne technocratique. Cette initiative citoyenne est-elle une solution, un renouveau de démocratie participative ?

Ainsi un million de citoyens européens, originaires d’au moins sept États membres peuvent depuis le 1er avril demander à la Commission européenne de légiférer dans les domaines de compétences de l’Union. La Commission gardera néanmoins le dernier mot, mais personne ne sait si elle sera en mesure de (...)

La première visite d’Eveline Widmer-Schlumpf, en tant que Présidente de la Confédération, auprès de dirigeants européens, accompagnée par le chef de la diplomatie Didier Burkhalter, aura laissé un goût amer à nos partenaires européens. Comme leur prédécesseur, les deux conseillers fédéraux se sont entretenus avec le « trio présidentiel », soit le président du Parlement européen Martin Schulz, le président du Conseil européen Herman van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. En sa qualité de ministre des Finances, une rencontre avec le commissaire européen en charge des finances figurait à l’ordre du jour afin d’obtenir des éclaircissements sur la positions de la Commission européenne en matière d’accords fiscaux. Comme prévu, le dossier des bilatérales n’a pas connu d’avancée significative. Les conseillers fédéraux ont néanmoins crée la surprise sur le dossier fiscal. Nom donné aux accords conclus avec la Grande-Bretagne et l’Allemagne par la Suisse en 2011, « Rubik » est une solution typiquement helvétique, considérée comme le dernier rempart pour le maintien d’un secret bancaire toujours plus menacé par les pressions internationales. Des accords contestés, les sociaux-démocrates allemands et les Verts s’y opposant fermement et la Commission européenne ayant demandé à Londres et à Berlin, dans un premier avis, une renégociation afin de ne pas se mettre en infraction avec le droit européen. Ainsi, la signature lundi 19 mars d’un accord remanié avec la Grande-Bretagne n’a pas manqué d’être commentée par la presse suisse, les journalistes n’ayant pas hésité à dénoncer cette « provocation » helvétique et un « manque grave de sens diplomatique ».

Permettant une régularisation des avoirs non déclarés et détenus en Suisse par les ressortissants allemands et britanniques, « Rubik » prévoit le prélèvement et la restitution aux autorités de ces deux pays d’un impôt forfaitaire unique sur le capital déposé, « réglant le passé ». Un impôt, dit « (...)

Dimanche 18 mars, Nicolas Sarkozy tenait à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, son premier grand meeting électoral depuis son entrée tardive dans la campagne pour la présidentielle française. Réunissant près de 45 000 militants, le président-candidat a saisi l’occasion non seulement pour affirmer la place de la France dans l’Union européenne (UE), mais aussi pour lancer un double ultimatum à ses partenaires européens. Le premier, relatif à une réforme structurelle des Accords de Schengen, tandis que le second entend doter l’Europe d’un « Buy European Act », privilégiant les entreprises européennes pour les contrats publics. Des positions qualifiées d'"électoralistes", destinées à attirer le vote de l'électorat d'extrême-droite, par la presse européenne, et accueillies froidement dans les Etats membres.

Le meeting de Villepinte, qui s’est tenu dimanche dernier, marque non seulement l’entrée tardive, de Nicolas Sarkozy dans la campagne présidentielle, mais aussi celle de l’Europe sur le devant de la scène. Habituellement délaissée au profit d’une campagne axée sur des enjeux nationaux, la crise (...)

Les querelles entre Genève et la France voisine ne cessent de monopoliser l'actualité franco-suisse. Après l’annonce par Bernard Gruson, directeur des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), de favoriser l’accès aux postes de responsables d’unité de soin aux résidents genevois afin de rétablir un « équilibre », sur les 165 responsables 110 sont des frontaliers, c’est au tour de la France voisine de riposter. Cette semaine, la grogne s’est emparée des maires de Haute-Savoie et de l’Ain, à quelques kilomètres seulement de Genève.

« Se plaindre ne suffit plus, il faut agir tant ces déséquilibres deviennent insupportables » mettait en garde Gabriel Doublet, maire de la commune de Saint-Cergues (Haute-Savoie) dans un entretien accordé au quotidien Le Temps . L’objet de cette déclaration ? Une construction insuffisante de (...)

Mercredi 15 février 2012, le directeur des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), Bernard Gruson, jetait un pavé dans la mare annonçant qu’à compétences égales, l’accès aux postes de responsables d’unité de soin serait privilégié aux résidents genevois. Bien que cette mesure ait été annoncée dans le cadre d’une séance interne, et donc pas destinée à être rendue publique, cette information s’est répandue comme une traînée de poudre. Soutenu par le président du Conseil d’Etat Pierre-François Unger, il n’est pas étonnant de voir resurgir la question frontalière, cheval de bataille de certains partis politiques, à des fins électorales ou en période de ralentissement économique. Bien connue dans la cité de Calvin, cette problématique n’épargne guère le reste de la Suisse, en témoigne l’adoption récente d’une mesure dissuasive à l’égard des frontaliers au Tessin. En effet, cette semaine, le village de Ligornetto a également signifié son ras-le-bol face à l’afflux massif de travailleurs en provenance de l’Italie. Le projet, adopté par les électeurs, prévoit la fermeture du centre historique au trafic de 05h00 à 08h00 et entre 16h30 et 19h30 et une limitation de la vitesse des automobilistes à 30km/heure. Alors que la presse helvétique s’interroge sur la conformité de l’annonce de Bernard Gruson avec les accords bilatéraux conclus entre la Confédération et l’Union européenne (UE), la France voisine, choquée, a réagi avec indignation, dénonçant le préjudice porté au projet d’agglomération franco-valdo-genevoise.

Rappelant que sur les 10 000 salariés des HUG, la moitié au moins est constituée de frontaliers, le quotidien français Le Dauphiné Libéré relève, par le biais des propos tenus par le président du Groupement européen transfrontalier Michel Charrat, qui qualifie cette annonce d’ « aberrante », la (...)

Un an après le début des révoltes qui ont secoué le monde arabe, Le Temps s’interroge : Que sont devenues les révolutions arabes ? Une occasion pour le quotidien helvétique d’aller à la rencontre des populations libyenne, tunisienne et égyptienne et de dresser un bilan du parcours accompli par ces pays suite à la chute de leur dictature. Bien que, comme le rappelle dans son éditorial Pierre Veya, ce vent de liberté et de justice ait suscité notre admiration, certaines contestations populaires restent lourdement réprimées, sous les yeux d’une communauté internationale impuissante. Le printemps arabe étant un processus révolutionnaire et contestataire recouvrant des réalités multiples, est-ce encore pertinent de le considérer comme un bloc monolithique ? Ne sommes-nous pas en présence de plusieurs printemps arabes ? En ce sens, le cas de la Syrie, qui fait face depuis la première manifestation à Deraa, le 15 mars 2011, à la répression sanglante des forces de sécurité du régime dictatorial de Damas, est particulier et distinct de la Tunisie, l’Egypte et la Libye. Alors que l’impuissance du Conseil de sécurité de l’ONU est pointée du doigt, bloqué par le double veto russe et chinois assimilé très justement par certains à un « permis de tuer » offert à Bachar el-Assad, quel a été le traitement réservé par la presse à l’attitude de l’Union européenne (UE) ? La réunion des ministres des Affaires étrangères à Bruxelles, ce lundi 27 février, devrait aboutir à l’adoption d’un nouveau train de sanctions à l’encontre du régime syrien, dont un embargo sur les vols fret en provenance du pays. Le projet contient également une interdiction de l’importation et de l’exportation des phosphates, des diamants, de l’or et d’autres métaux précieux, nous informe l’AFP. Face à l’horreur et à l’urgence, la paralysie internationale est pointée du doigt, l’UE n’étant pas épargnée. Malgré les embargos et son soutien répété aux projets de la Ligue arabe et de l’ONU, la presse s’est montrée critique sur la lenteur de l’aide européenne et son manque de cohésion.

Surprise par les premiers soulèvements, l’UE s’est vue sévèrement épinglée par la presse européenne, son soutien aux révoltes ayant été jugé ambigu et tardif par rapport aux Etats-Unis, comme le relève un éditorial du site internet Presseurop : « Quant aux chancelleries des Vingt-sept, elles oscillent entre (...)

L’épisode relatif au deuxième programme d’aide de 130 milliards d’euros, capital pour éviter à la Grèce un défaut de paiement au mois de mars, a connu son nouveau rebondissement mercredi 15 février. En effet, conviés mardi à une téléconférence, les ministres des Finances de la zone euro et le président de l’Eurogroupe Jean-Claude Juncker, ont décidé de repousser leur décision sur le déblocage du prêt, approuvé par les dirigeants européens au mois d’octobre dernier, à la date butoir du lundi 20 février. Cette annulation intervient malgré le vote par le parlement grec, dimanche dernier, du plan d’austérité et l’espoir répété d’Athènes d’obtenir à cette date le feu vert de l’UE. Les principales raisons évoquées par l’Eurogroupe ? Le non-respect de la Grèce aux engagements pris à Bruxelles le 9 février portant trois conditions supplémentaires à l’aval de ce second plan de sauvetage, rappelées par le quotidien Europolitique : l’approbation par le parlement, le 12 février, du plan de rigueur convenu avec les créanciers de la Grèce (UE, BCE, FMI) ; 325 millions d’euros d’économies supplémentaires dans le budget 2012 d’ici au 14 février ; des garanties politiques que le second plan de sauvetage sera maintenu après les élections qui se tiendront au mois d’avril. Mardi 14 février, seule la condition relative au vote du parlement grec était remplie par Athènes, les partis gouvernementaux, le socialiste Georges Papandreou et le conservateur Antonis Samatas, n’ayant signifié par écrit l’assurance de la poursuite de la politique économique négociée avec l’UE et le FMI que mercredi. De plus, des détails techniques concernant le comblement du déficit budgétaire de 325 millions d’euros en 2012 ont également fait défaut, justifiant le report de la réunion selon Jean-Claude Juncker. Entre torts partagés de l’UE et d’Athènes, sévérité européenne et rigueur nécessaire, c’est sans surprise que la presse européenne se divise une nouvelle fois sur le cas grec.

Au lendemain de l’annonce faite par Jean-Claude Juncker, la journaliste Adrianna Cerretelli, pour le quotidien économique transalpin Il Sole 24 Ore, s’interroge sur la sévérité que témoigne l’UE à l’égard de son partenaire en difficulté : « [Sommes-nous trop sévères avec la Grèce ? L’Europe commence à avoir (...)

Le traité de Maastricht vient de fêter ses 20 ans, dans la plus grande discrétionSigné le 7 février 1992, il jetait non seulement les bases de la monnaie unique, devenue monnaie de paiement depuis le 1er janvier 2002, mais également de la politique étrangère et de sécurité commune. Cet événement a été l’occasion, pour la presse européenne, de revenir sur les principales innovations apportées par le traité, de relever ses insuffisances, mais surtout de mettre en avant le manque de rigueur des Etats membres dans le maintien des engagements qui avaient été pris. En effet, nombreux sont les journalistes qui attribuent la cause de la crise de la zone euro au non-respect des critères de convergence.

Invité mardi à Bruxelles à l’occasion des vingt ans du traité de Maastricht, Jacques Delors, l’emblématique ancien président de la Commission européenne de 1985 à 1994, a dressé un état de lieux des années qui se sont écoulées depuis la signature. Son principal regret ? Qu’il n’y ait pas eu, aux côtés de la (...)

Le sommet européen, qui réunissait le 30 janvier les chefs d’Etat et de gouvernement à Bruxelles, a permis l’adoption de deux projets de traité, l’un portant sur la discipline budgétaire des Etats membres, l’autre remplaçant le Fonds européen de stabilité financière (FESF) par le Mécanisme européen de stabilité (MES). Affiché comme le sommet de sortie de crise de la zone euro, une déclaration sur la croissance et l’emploi figurait également à l’ordre du jour. A l’exception du Royaume-Uni, dont la position était connue depuis le sommet européen du mois de décembre, Prague crée la surprise en ne souscrivant pas au Pacte budgétaire, invoquant des « soucis de ratification ». Presque éclipsé par le cas grec, le Pacte budgétaire, perçu comme « inutile », voire menaçant l’essor économique de l’Union européenne (UE), a été froidement accueilli par une grande partie de la presse européenne.

« Le feu de la dette grecque couve toujours » titrait Richard Werly, correspondant à Bruxelles pour le quotidien helvétique Le Temps le 31 janvier. Alors que l’Union économique et monétaire s’est enfin dotée d’un volet relatif à la discipline budgétaire pour les membres de la zone euro et ceux qui (...)

Un an et un jour après le succès de l’initiative interdisant la construction de nouveaux minarets, le peuple suisse s’est à nouveau prononcé en faveur d’une initiative mettant en avant une double altérité : le renvoi des étrangers criminels. En effet, et avec 53% de oui, le résultat indique malgré tout un clivage entre cantons romands et suisses allemands et le Tessin.

La veille de cette votation, le quotidien genevois Le Temps du 27 novembre 2010 établissait en prenant appui sur un sondage sur la politique d’intégration paru dans le SonntagsBlick, la différence de la perception de l’altérité étrangère entre les suisses romands et les suisses alémaniques : « Question (...)

Décidément, le nouvel agencement institutionnel européen, issu de la ratification du traité de Lisbonne, en fait perdre son latin à plus d’un spécialiste sur la question. Même Van Rompuy, le Président du Conseil européen ne s’y retrouve plus !

Dans un entretien accordé à plusieurs grands journaux européens, dont Le Monde , El País , De Standaard et la Frankfurter Allgemeine Zeitung , le Président du Conseil européen souligne ne pas se considérer « comme le président de l’Europe, mais comme quelqu’un qui préside les réunions des chefs de (...)


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L’avenir de la Genève internationale passe par la construction politique de la région
Par Brieux, le 13 août 2012

D’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’avoir une gouvernance économique européenne. Ce genre de processus est long et complexe, mais il n’en ressortira que du bon pour la Genève internationale.

Piscine et nettoyage

Le robot piscine est idéal pour nettoyer la piscine en profondeur.

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