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M. Cerutti, vous êtes professeur de philosophie politique à l'Université de Florence. Un de vos domaines de recherche porte sur l'identité politique des Européens. Pour vous qu'est-ce que l'Europe et qu'est-ce qu'un Européen ? L’Europe a été la voie qu’on a prise depuis les années 1950 pour ne pas répéter, dans la vie de notre génération, l’horreur de la guerre totale entre les pays et les cultures d’Europe, et même pour sortir de ce que j’ai connu après, je ne vais pas dire la pauvreté, mais une qualité de vie très basse dans tous les pays sortis de la guerre mondiale : c’est-à-dire paix et prospérité, en un sens paix par la prospérité, c’est la signification que j’ai trouvée dans le processus européen, et je suis heureux que ce processus ait eu lieu. Même les difficultés d’aujourd’hui ne me font pas oublier le fait que l’Europe, sans le processus d‘intégration européenne, aurait été une chose bien différente, plus dangereuse.

Il est souvent reproché à l’UE de souffrir d’une crise de légitimité ou d’un déficit démocratique. Comment appréhendez-vous ces critiques et de quelle(s) légitimité(s) l’UE a-t-elle besoin pour s’affirmer et se faire reconnaître sur la scène internationale ? Vous l’avez dit, c’est un problème de (...)

Les manifestations du Printemps arabe ont érigé certains lieux de rassemblement en symbole. Si les places de Benghazi, du Caire ou de Tunis ont aujourd’hui recouvré leur fonction première, inoffensive et pratique, de carrefour urbain, l’histoire y a fait une halte et depuis, le Maghreb a pris une nouvelle route. Toutefois au Moyen Orient, certains espoirs restent encore déçus. Contrairement à la place Tahrir de la capitale égyptienne, celle d’Azadi à Téhéran, mère et précurseur de toutes les autres dans ce monde musulman en ébullition, a fini par céder. Des millions de personnes y avaient convergé suite à la fraude massive de l’élection présidentielle de juin 2009, puis tous ont pris peur devant les crimes et les menaces du régime, et ils ont reculé. Beaucoup d’entre eux estiment aujourd’hui que la victoire était pourtant à bout touchant. A l'occasion d'un séjour en Iran, Gauthier Corbat livre un récit analytique sur ces événements vus par la jeunesse iranienne.

Entre résignation et espoir En ce matin de septembre 2011, plus de deux ans après le passage de la vague verte – nom donné au mouvement contestataire iranien – Téhéran s’étire autour de sa place Azadi en une longue et bruyante mégapole où la pollution et les klaxons ont recouvert et la couleur et les (...)

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Derniers commentaires

L’avenir de la Genève internationale passe par la construction politique de la région
Par Brieux, le 13 août 2012

D’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’avoir une gouvernance économique européenne. Ce genre de processus est long et complexe, mais il n’en ressortira que du bon pour la Genève internationale.

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Equipe