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novembre 2010

Ce samedi 23 octobre 2010 avait lieu la cérémonie solennelle d’ouverture du XIIIe Sommet de la Francophonie au bord du Lac Léman, à Montreux. De nombreux Chefs d’État et de Gouvernement étaient présents, tour d’horizon des discours de cette matinée.

La star, attendue, de cette matinée était le Président de la République française Nicolas Sarkozy. Représentant du pays symbole de la francophonie, il fut accueilli sous les applaudissements nourris de la salle mais son discours ne fut pas le plus remarquable, sur le plan des avancées à mener par les (...)

La démocratie directe fait partie du triptyque des valeurs politiques suisses avec la neutralité, le fédéralisme. Ce principe est fortement ancré dans la population suisse qui le place même devant le fédéralisme. Toutefois, il est l’un des écueils à une future adhésion de la Suisse à l’Union européenne aussi bien sur le fond par la peur de la perte de ce mécanisme par le peuple que sur la forme car la démocratie directe jouera le rôle d’approbateur de l’adhésion. La démocratie directe est ainsi un élément central de la vie politique suisse et est citée fréquemment en exemple au sein de l’Union européenne. Néanmoins, les dernières actualités de cet outil démocratique nous amène à nous questionner sur les volontés d’implémenter des instruments de démocratie participative au sein de l’Union européenne.

La Constitution fédérale de 1848 a créé la Suisse moderne et transformé une Confédération en Fédération, même si le nom du pays est resté tel quel. Le principe fédéraliste était ainsi central, cependant il est important de se rendre compte qu’il n’y avait que très peu de démocratie directe. En effet, il (...)

Depuis quelques mois, une nouvelle mouvance politique nommée "Tea Party" a émergé sur la scène politique étasunienne. Développant une diagonale politique ultra-conservatrice alliée à une rhétorique proche de celle du courant libertarien, ce véritable phénomène politique est sorti clairement gagnant des dernières élections de mi-mandat. Encore largement obscure sur le Vieux Continent ce mouvement fascine et révulse à la fois nombre d'Européens. Dès lors, il convient de tenter de discerner ses principales racines, sa structure, le contenu de son programme politique et ce que ses possibles futurs succès signifieraient pour l'Europe.

De manière générale, certains observateurs politiques estiment que le phénomène politique du "Tea Party" (dont le nom fait référence à un fait d’armes précédent la guerre d’indépendance américaine) serait né suite aux réformes sociales et aux "bail-outs" mis en place par l’administration actuelle. En effet, (...)

Lors de son passage en Suisse et entre ses deux conférences à Genève sur "Le traité de Lisbonne et la citoyenneté en Europe" et à Lausanne sur "L'avenir des relations Suisse - Union européenne", Viviane Reding, Vice-présidente de la Commission européenne, chargée de la Justice, des Droits fondamentaux et de la Citoyenneté, a accepté de répondre aux questions de trois étudiants de l'Institut européen de l'Université de Genève, pour Euros du Village :

Louis Lepioufle : Une remise à niveau de l’actuelle directive sur la protection des données personnelles pour mettre en œuvre un « droit à l’oubli » n’est-elle pas une annonce politique difficile à mettre en œuvre pour des sociétés dont les serveurs ne sont pas basés au sein de l’Union Européenne ? (...)

Il s'agit des premières élections depuis que la Grèce est sous tutelle économico-politique. Afin de faire face à son énorme déficit et à sa dette astronomique, le pays est gouverné d'après les directives d'un Mémorandum. Ce document cosigné par les dirigeants grecs et la « Troïka », c'est-à-dire l'Union Européenne, la Banque Centrale Européenne et le Fonds Monétaire International, constitue une sorte de garantie politique pour les prêteurs de 110 milliards d'Euros sur trois ans. Dans ce contexte, les élections régionales et municipales (sous une nouvelle loi octroyant des pouvoirs accrus aux autorités locales) sont incontestablement un test capital permettant de connaître les sentiments de la population face aux mesures d'austérité. Mais, comme c'est souvent le cas dans de pareilles circonstances, le message est brouillé par les multiples interprétations et la complexité des enjeux.

En premier lieu, il convient de souligner que le scrutin a énormément dévié par rapport à son objectif premier : élire des maires pour les villes et des autorités pour les régions. Les partis ont voulu faire de ces élections un affrontement national. L’opposition a politisé ces élections pour montrer (...)

Selon une récente enquête sur l’opinion des citoyens européens, 42% des Européens déclarent ne pas avoir confiance en l’Union européenne (UE), ce qui représente une baisse de 9% par rapport à 2009. Comment interpréter cette baisse de confiance ; s’agit-il d’une défiance à l’égard des institutions européennes, d’un manque de compréhension du projet européen et des avantages qu’il leur offre ? Comment expliquer que ce projet basé notamment sur les 4 libertés n’obtienne pas un soutien plus manifeste auprès des citoyens européens ?

Il convient de resituer le problème à ses origines. En 1947 George Catlett Marshall répondait à la situation économique d’après-guerre de l’Europe en ces termes : « Depuis dix ans, la situation est très anormale. Les fiévreux préparatifs de guerre et l’activité encore plus fiévreuse déployée pour soutenir (...)

Un an et un jour après le succès de l’initiative interdisant la construction de nouveaux minarets, le peuple suisse s’est à nouveau prononcé en faveur d’une initiative mettant en avant une double altérité : le renvoi des étrangers criminels. En effet, et avec 53% de oui, le résultat indique malgré tout un clivage entre cantons romands et suisses allemands et le Tessin.

La veille de cette votation, le quotidien genevois Le Temps du 27 novembre 2010 établissait en prenant appui sur un sondage sur la politique d’intégration paru dans le SonntagsBlick, la différence de la perception de l’altérité étrangère entre les suisses romands et les suisses alémaniques : « Question (...)


Derniers commentaires

L’avenir de la Genève internationale passe par la construction politique de la région
Par Brieux, le 13 août 2012

D’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’avoir une gouvernance économique européenne. Ce genre de processus est long et complexe, mais il n’en ressortira que du bon pour la Genève internationale.

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