EUROSBLOGS
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octobre 2010

Le fait n’a pour l’instant jamais été souligné : pour la première fois de l’histoire, le gouvernement examine concrètement l’hypothèse d’une « adhésion light ». C’est en effet l’une des heureuses découvertes du « Rapport de politique européenne du Conseil fédéral » en réponse au postulat Markwalder. Dans la nouvelle terminologie gouvernementale, « l’adhésion light » s’intitule « adhésion à l’UE assortie de certaines dérogations ». Il s’agit là d’un tournant significatif.

Quinze ans de déni de l’adhésion light Lorsque nous évoquions cette option à la fin des années 1990, un ancien secrétaire d’Etat aux affaires économiques extérieures avait fait remarquer que « le contenu de l’adhésion ne pouvait pas être négocié » et qu’il fallait « simplement reprendre tout l’acquis (...)

Les métropoles européennes seraient sous la menace d’attaques terroristes, c’est du moins l’hypothèse sur laquelle œuvrent les chancelleries occidentales. Aussi plausible qu’elle puisse être, cette menace met en lumière la ville et les territoires densément peuplés comme cible stratégique du terrorisme d’aujourd’hui. Mais elle témoigne aussi de l’écart qui n’a cessé de croître en Europe entre d’une part le modèle urbain comme vecteur de richesses économiques et producteur de valeurs culturelles et politiques et d’autre part sa faible légitimité acquise dans la lutte anti-terroriste. Des questions méritent d’être posées : Sous les effets conjugués de la menace et de sa prise de conscience publique, la ville ne serait-elle pas progressivement amené à jouer un rôle de premier plan dans la sécurité anti-terroriste ? Cible, autant qu’acteur de la lutte antiterroriste, la ville n’est-elle pas contrainte de redéfinir son rôle aux côtés et en partenariat avec les Etats ? Ne deviendra-t-elle pas un des acteurs de demain dans la recomposition du champ sécuritaire international ?

Historiquement le terrorisme ne relève pas d’un enjeu de sécurité internationale. Il s’est longtemps défini comme un simple problème de sécurité intérieure confrontant l’Etat-nation à des troubles considérés comme localisés. C’est la transnationalité du terrorisme qui conduit à une réflexion internationale. (...)

Depuis le début de l’année 2010, l’Europe a été rythmée par de nombreuses élections à l’échelon national. Les résultats ont mis en avant un élément central, au-delà des victoires des traditionnels conservateurs, libéraux ou sociaux-démocrates, l’extrême-droite fait une véritable poussée électorale.

Le 3 Mars 2010 ont eu lieu aux Pays-Bas des élections municipales. Le Parti Pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders a entamé une percée massive, obtenant 17% des suffrages à La Haye, ou encore 21,1% à Almere, une ville dortoir près d’Amsterdam, les deux seules villes où ce Parti a présenté des (...)


Derniers commentaires

L’avenir de la Genève internationale passe par la construction politique de la région
Par Brieux, le 13 août 2012

D’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’avoir une gouvernance économique européenne. Ce genre de processus est long et complexe, mais il n’en ressortira que du bon pour la Genève internationale.

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