EUROSBLOGS
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septembre 2010

L’adhésion de la Suisse à l’espace Schengen a facilité les déplacements de ses nationaux et ceux des autres pays européens également. Les formalités douanières aux aéroports s’effacent et laissent leur place à une simplification des voyages. Les déplacements en train suivent un modèle identique, au départ ou à l’arrivée des villes suisses, la montée et la descente se fait librement tout comme pour un train régional ou national à l’exception d’une certaine genevoiserie à la gare de Genève Cornavin, gare principale de la ville et du Canton de Genève, avec la persistance de contrôle douanier sur les personnes avant l’entrée des quais. Cependant qu’en est-il des déplacements par la route ? Cette zone de libre circulation des personnes peut marquer un décalage plus grand dans les politiques d’aménagement du territoire et de développement des transports en Europe. La Suisse, ne participant pas à l’union douanière qu’est l’Union européenne, connaît-elle de grandes différences à ses frontières par rapport à celles intérieures de l’Union européenne ?

Les dimensions pratiques de ces accords, le Marché Unique d’un côté et Schengen de l’autre, se superposent et ont des conséquences tant diverses qu’inattendues. À travers un voyage entrepris de Genève à Bruxelles, par les membres du magazine Eyes on Europe mais également étudiants de l’Institut européen, (...)

Le 6 juillet 2010, un peu moins de quatre semaines après les élections législatives tenues le 12 juin, l'accord de coalition entre les partis de centre-droit, établissant une base de fonctionnement du nouveau gouvernement slovaque, a été signé. Le gouvernement sortant des socialistes du Smer-SD, des nationalistes du SNS et des populistes de ĽS-HZDS sera remplacé par les démocrates-chrétiens du SDKU-DS et du KDH et des libéraux du SaS et du Most-Híd. Qu'est-ce qui change dans le paysage politique slovaque et comment cela s'inscrit dans le contexte européen ?

Contexte slovaque En 2010, la Slovaquie vit de nouveau un changement radical de gouvernement, comme celui de 2006 où la coalition de centre droit de Mikuláš Dzurinda (SDKU-DS) a été remplacée par le bloc national-socialiste guidé par Robert Fico (Smer-SD). Les deux gouvernements de Dzurinda (1998 – (...)

Le Kirghizistan, pays ex-soviétique de l'Asie centrale a dit oui au référendum du 27 juin 2010. Ceci marque la fin d’une période difficile pour le pays. Une période qui a débuté avec le sanglant soulèvement du mois d'avril, résultant en une centaine de morts et plus de mille blessés et qui a conduit au renversement de la présidence de Bakiev. Malgré les brutalités reprises deux semaines avant la date référendaire, les électeurs n’ont pas été dissuadés de se rendre aux urnes et la participation a dépassé les 50%, même dans le sud du pays.

Quant aux motifs du référendum, la modification de la Constitution était l’enjeu mis en avant. En effet, suite à cette modification le pouvoir du président est affaibli considérablement au bénéfice du Parlement et donc la position du Président devient plutôt symbolique. En réalité, l’OSCE nous fait (...)

Depuis plusieurs mois, la Belgique est incapable de se doter d’un gouvernement. Pire, une éventuelle partition du pays est envisagée. Et pourtant, dans le discours sur l’état de l’Union que pour la première fois – par un mimétisme peu convaincant avec nos cousins états-uniens – le Président de la Commission a tenu le 7 septembre devant le Parlement européen, pas un mot sur cette question. Il est vrai que ceux qui observent régulièrement la Belgique ne s’émeuvent guère de cette nouvelle menace de suicide ou de mutilation, l’antienne ayant été de si nombreuses fois entonnée depuis des décennies. Il est vrai aussi que l’Union européenne et ses Etats membres ont des compétences délimitées, et que la manière dont les Etats règlent leurs problèmes politiques internes ne relève pas de la responsabilité de l’Union…

Mais la possible disparition d’un Etat membre est-elle encore une question interne ? Il est enfin vrai que ce discours du Président de la Commission et le débat qui s’en est suivi ont eu lieu à Strasbourg. Et non à Bruxelles, comme la plupart des activités de la Commission, du Parlement européen ou (...)

À l’orée du Sommet de la Francophonie de Montreux, la question de la francophonie est toujours présente. Ainsi, l’Université de Genève a eu le privilège d’accueillir une conférence sur la Francophonie et la mondialisation le 16 septembre. Face à la mondialisation, il s’agissait de se questionner sur le devenir de la francophonie, de ses capacités de développement et d’adaptation.

Avant toute chose, qu’est ce que la Francophonie ? Francophonie avec une majuscule ou une minuscule ? Le Petit Robert donne comme définition pour la francophonie en petit : « Ensemble des peuples francophones ». Cette définition, assez vague, comporte des termes pouvant être nuancés ou interprétés (...)


Derniers commentaires

L’avenir de la Genève internationale passe par la construction politique de la région
Par Brieux, le 13 août 2012

D’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’avoir une gouvernance économique européenne. Ce genre de processus est long et complexe, mais il n’en ressortira que du bon pour la Genève internationale.

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