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adhésion

Le fait n’a pour l’instant jamais été souligné : pour la première fois de l’histoire, le gouvernement examine concrètement l’hypothèse d’une « adhésion light ». C’est en effet l’une des heureuses découvertes du « Rapport de politique européenne du Conseil fédéral » en réponse au postulat Markwalder. Dans la nouvelle terminologie gouvernementale, « l’adhésion light » s’intitule « adhésion à l’UE assortie de certaines dérogations ». Il s’agit là d’un tournant significatif.

Quinze ans de déni de l’adhésion light

Lorsque nous évoquions cette option à la fin des années 1990, un ancien secrétaire d’Etat aux affaires économiques extérieures avait fait remarquer que « le contenu de l’adhésion ne pouvait pas être négocié » et qu’il fallait « simplement reprendre tout l’acquis (...)

Cet article se propose de penser "à côté". En effet, il élabore une piste différente et quelque peu originale face à un sujet de premier plan sur la plupart des espaces publics européens : la problématique de l'adhésion de la Turquie à l'UE. Certes, il n'a pas pour prétention de résoudre l'ensemble des problèmes entre Ankara et Bruxelles (dont certains sont sérieux et complexes). Néanmoins, son propos, mûrement réfléchi, nous paraît tout à fait pertinent face à l'actualité récente et même apte à être sérieusement exploré ces prochaines années.

Cinq ans après l’ouverture des négociations d’adhésion avec la Turquie, l’heure du bilan est arrivée : sur les 32 chapitres d’adhésion, un seul a été ouvert et bouclé avec succès. En d’autres termes, si le rythme reste ce qu’il est à l’heure actuelle, il faudra attendre l’an 2160 pour voir la Turquie (...)

Depuis de nombreuses années, plusieurs analystes et autres essayistes ont tenté de décrypter la politique européenne de la Suisse et de mettre en évidence ses tenants et aboutissants. Dans cette optique, certains ont utilisé les concepts de "fiançailles sans mariage", de "satellisation" et même de "marginalisation" pour étayer leurs propos. Le but de cet article est, lui aussi, de chercher à exposer simplement et néanmoins précisément les termes qui lient aujourd'hui la Confédération helvétique à l'UE. Pour se faire, une comparaison originale et quelque peu audacieuse sera réalisée. Certes, comparaison n'est pas raison. Cependant, nous estimons qu'il y a là un "parallélisme des catégories" qui peut s'avérer tout à fait utile à la compréhension de cette problématique.

Il est un pays au centre de l’Europe dont on parle, en général, relativement peu sur ce même continent : la Suisse. Et pour cause ! Puisqu’elle n’est tout simplement pas membre de l’UE. En effet, depuis un certain nombre d’années, sa population demeure majoritairement hostile à toute idée (...)

Si certains analystes politiques ont tenu pour certain que le processus intégratif islandais serait un long fleuve tranquille, tant son adhésion à l’EEE aurait dû le faciliter (l’île reprendrait automatiquement environ ¾ de l’acquis communautaire), force est de constater qu’ils se sont amèrement trompés. En effet, leurs équations omettaient, entre autres, l’important paramètre du recouvrement de la dette issue de la débâcle d’Icesave. Cela étant, peut-on pour autant avancer que cette procédure d’adhésion est d’ores et déjà vouée à l’échec ? Il est permis d’en douter…

Icesave, un nom qui semblait pourtant inspirer la confiance, tant il pouvait renvoyer à l’idée d’un coffre-fort gelé et par conséquent sûr. Tout comme le pays dont il provenait : l’Islande. A la réputation inébranlable, cet Etat avait, en effet, construit un système économique et social triomphant. A tel (...)

Comment la Suisse peut-elle servir au mieux ses intérêts dans les relations complexes qu’elle entretient avec l’Union européenne ? En concluant avec l’UE un « partenariat renforcé » et en prenant part de façon active au processus de décision, a répondu Micheline Calmy-Rey lors de la conférence organisée mardi 17 novembre par l’Institut européen de l’Université de Genève (IEUG).

« L’imbrication économique avec l’Union européenne est étroite », a rappelé la conseillère fédérale. « Nous avons 120 accords bilatéraux, qui nous donnent un accès privilégié au grand marché européen. Et nous devons soigner et renforcer ces relations. » Comment ? « Par la mise en œuvre des accords existants, (...)

Interview de l'ambassadeur Michael Reiterer, représentant de la Commission Européenne auprés de la Suisse et de la principauté du Liechtenstein. par Anaés Armanet

Selon vous, les problèmes dus à la fiscalité, entre l’Allemagne et le Liechtenstein, peuvent-ils entraver les relations de ce dernier avec l’Union Européenne ?

Cette affaire n’est qu’entre le Liechtenstein et l’Allemagne, en aucun cas un problème de l’Union Européenne. Nous effectuons, au niveau (...)

La question peut surprendre, car comment opposer un pays de 7.5 millions à la première puissance commerciale mondiale et ses 490 millions d'habitants ? C'est pourtant à cette question que l'Ambassadeur Michael Reiterer, chef de la Délégation de la Commission européenne pour la Suisse et la Principauté du Liechtenstein, a tenté de répondre, dans le cadre d'une conférence organisée par le Centre d'études juridiques européennes (CEJE) de l'Université de Genêve, le 1er avril dernier.

C’est tout en nuance, mais avec une extrême clarté, que l’Ambassadeur Reiterer a rappelé la relation unique qui lie un Etat tiers comme la Suisse, à l’UE. Le fait que la Suisse soit au cœur géographique de l’Europe et économiquement fortement dépendante de l’UE explique en grande partie cette situation (...)

Révolution dans la Principauté. Pour mettre un terme au différend fiscal qui oppose Vaduz à Bruxelles, le Liechtenstein adhère à l'Union européenne (UE). La décision unilatérale du prince souverain Hans-Adam II a provoqué le tollé d'une partie de la classe politique locale. Ce qui n'a pas empéché le Parlement au terme d'une session nocturne délétère à de ratifier le décret princier par une trés courte majorité. A Bruxelles, la Commission européenne oscille ce matin entre incompréhension et joie tandis que la Suisse se réveille plus isolée que jamais.

Stupeur au Landtag, le Parlement liechtensteinois, lundi soir : le prince souverain Hans-Adam II est venu en personne annoncer sa décision de faire entrer le Liechtenstein dans l’Union européenne. Visiblement tendu, Hans-Adam II a affirmé que cette solution était « la seule possible » pour mettre fin (...)


Derniers commentaires

L’avenir de la Genève internationale passe par la construction politique de la région
Par Brieux, le 13 août 2012

D’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’avoir une gouvernance économique européenne. Ce genre de processus est long et complexe, mais il n’en ressortira que du bon pour la Genève internationale.

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Equipe