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Rubik

Le 17 avril dernier, nous nous sommes rendus à la délégation de l’Union européenne à Berne. Il s’agit d’une des plus petites délégations de l’Union dans un pays tiers. Dans un contexte où les relations entre la Suisse et l’Union européenne semblent de plus en plus tendues, nous avons profité de notre visite pour poser quelques questions sur l’avenir des relations bilatérales.

Ulrich Trautmann, premier conseiller de la délégation nous a tout d’abord souligné que les relations Suisse-Europe remontent au début de la CECA. L’Union et la Confédération entretiennent donc d’anciennes et très bonnes relations étoffées par plus de 150 accords bilatéraux. Ulrich Trautman annonce (...)

La première visite d’Eveline Widmer-Schlumpf, en tant que Présidente de la Confédération, auprès de dirigeants européens, accompagnée par le chef de la diplomatie Didier Burkhalter, aura laissé un goût amer à nos partenaires européens. Comme leur prédécesseur, les deux conseillers fédéraux se sont entretenus avec le « trio présidentiel », soit le président du Parlement européen Martin Schulz, le président du Conseil européen Herman van Rompuy et le président de la Commission européenne José Manuel Barroso. En sa qualité de ministre des Finances, une rencontre avec le commissaire européen en charge des finances figurait à l’ordre du jour afin d’obtenir des éclaircissements sur la positions de la Commission européenne en matière d’accords fiscaux. Comme prévu, le dossier des bilatérales n’a pas connu d’avancée significative. Les conseillers fédéraux ont néanmoins crée la surprise sur le dossier fiscal. Nom donné aux accords conclus avec la Grande-Bretagne et l’Allemagne par la Suisse en 2011, « Rubik » est une solution typiquement helvétique, considérée comme le dernier rempart pour le maintien d’un secret bancaire toujours plus menacé par les pressions internationales. Des accords contestés, les sociaux-démocrates allemands et les Verts s’y opposant fermement et la Commission européenne ayant demandé à Londres et à Berlin, dans un premier avis, une renégociation afin de ne pas se mettre en infraction avec le droit européen. Ainsi, la signature lundi 19 mars d’un accord remanié avec la Grande-Bretagne n’a pas manqué d’être commentée par la presse suisse, les journalistes n’ayant pas hésité à dénoncer cette « provocation » helvétique et un « manque grave de sens diplomatique ».

Permettant une régularisation des avoirs non déclarés et détenus en Suisse par les ressortissants allemands et britanniques, « Rubik » prévoit le prélèvement et la restitution aux autorités de ces deux pays d’un impôt forfaitaire unique sur le capital déposé, « réglant le passé ». Un impôt, dit « (...)


Derniers commentaires

L’avenir de la Genève internationale passe par la construction politique de la région
Par Brieux, le 13 août 2012

D’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’avoir une gouvernance économique européenne. Ce genre de processus est long et complexe, mais il n’en ressortira que du bon pour la Genève internationale.

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