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élections

Le soulagement est le sentiment qui domine dans la presse européenne à la suite des élections en Grèce. Mais personne n’est dupe, une sortie de crise est encore loin d’être à l’ordre du jour. En France, la gauche dispose maintenant de la majorité absolue, ce qui lui laisse les mains libres pour reformer une France en mal de compétitivité et fortement endettée. Les Grecs comme les Français sont dans l’expectative face à leurs gouvernements auxquels ils demandent maintenant d’agir.

« Un vote tendu pour l’euro ». Le titre de The economist résume bien la tension qui régnait en Europe ce weekend. En effet, toute l’Union, éventuellement le monde entier, était suspendu au résultat des élections grecques de dimanche dernier. Le dénouement de ces élections a donc vu (...)

Il s'agit des premières élections depuis que la Grèce est sous tutelle économico-politique. Afin de faire face à son énorme déficit et à sa dette astronomique, le pays est gouverné d'après les directives d'un Mémorandum. Ce document cosigné par les dirigeants grecs et la « Troïka », c'est-à-dire l'Union Européenne, la Banque Centrale Européenne et le Fonds Monétaire International, constitue une sorte de garantie politique pour les prêteurs de 110 milliards d'Euros sur trois ans. Dans ce contexte, les élections régionales et municipales (sous une nouvelle loi octroyant des pouvoirs accrus aux autorités locales) sont incontestablement un test capital permettant de connaître les sentiments de la population face aux mesures d'austérité. Mais, comme c'est souvent le cas dans de pareilles circonstances, le message est brouillé par les multiples interprétations et la complexité des enjeux.

En premier lieu, il convient de souligner que le scrutin a énormément dévié par rapport à son objectif premier : élire des maires pour les villes et des autorités pour les régions. Les partis ont voulu faire de ces élections un affrontement national. L’opposition a politisé ces élections pour montrer que (...)

Depuis le début de l’année 2010, l’Europe a été rythmée par de nombreuses élections à l’échelon national. Les résultats ont mis en avant un élément central, au-delà des victoires des traditionnels conservateurs, libéraux ou sociaux-démocrates, l’extrême-droite fait une véritable poussée électorale.

Le 3 Mars 2010 ont eu lieu aux Pays-Bas des élections municipales. Le Parti Pour la Liberté (PVV) de Geert Wilders a entamé une percée massive, obtenant 17% des suffrages à La Haye, ou encore 21,1% à Almere, une ville dortoir près d’Amsterdam, les deux seules villes où ce Parti a présenté des (...)

Le 6 juillet 2010, un peu moins de quatre semaines après les élections législatives tenues le 12 juin, l'accord de coalition entre les partis de centre-droit, établissant une base de fonctionnement du nouveau gouvernement slovaque, a été signé. Le gouvernement sortant des socialistes du Smer-SD, des nationalistes du SNS et des populistes de ĽS-HZDS sera remplacé par les démocrates-chrétiens du SDKU-DS et du KDH et des libéraux du SaS et du Most-Híd. Qu'est-ce qui change dans le paysage politique slovaque et comment cela s'inscrit dans le contexte européen ?

Contexte slovaque

En 2010, la Slovaquie vit de nouveau un changement radical de gouvernement, comme celui de 2006 où la coalition de centre droit de Mikuláš Dzurinda (SDKU-DS) a été remplacée par le bloc national-socialiste guidé par Robert Fico (Smer-SD). Les deux gouvernements de Dzurinda (1998 – (...)

Le temps, comme c’est souvent le cas dans ce pays, était plus qu’agréable. Il faisait chaud mais rien d’excessif. On était tout de même le premier octobre. D’ici trois jours, les électeurs grecs allaient (encore) voter, à peine quatre mois après le scrutin européen massivement boudé. Ce jour-là, le conducteur du taxi qui m’amène de l’aéroport au centre-ville est complètement désabusé. Il peste contre tous les partis, contre l’establishment politico-médiatique ou économique. Il dit s’en sortir à peine, tout en travaillant toujours plus. Mais ce qui le préoccupe le plus, c’est l’avenir sombre de la jeunesse grecque.

« Mon fils a fait des études en sciences commerciales et en informatique. Il a vingt-sept ans et il travaille occasionnellement dans la manutention et comme serveur. Le café est payé par le client presque cinq euros, mon fils gagne un salaire journalier de vingt-cinq euros. Il n’arrive pas à (...)


Derniers commentaires

L’avenir de la Genève internationale passe par la construction politique de la région
Par Brieux, le 13 août 2012

D’accord avec vous pour ce qui est de la nécessité d’avoir une gouvernance économique européenne. Ce genre de processus est long et complexe, mais il n’en ressortira que du bon pour la Genève internationale.

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